
La journée d'été d'une famille qui se retrouve pour commémorer la mort tragique du frère aîné, décédé quinze ans plus tôt en tentant de sauver un enfant de la noyade.
Un peu long, un peu lent. La première demi-heure est celle qui vous aidera à poursuivre l'histoire de cette famille ou à décrocher complètement. On découvre les personnages de ce film autour de ce drame familial, lentement, et ce film fait réfléchir sur la fragilité des liens du sang, tout en gardant l'amour de ces liens. Un film délicat. A voir une fois.
Je pensais voir un " FESTEN" version japonaise. Ne vais pas au cinéma pour voir ma famille. Je n'ai pas aimé que l'acteur principal ait un physique d'occidental -Pour faciliter la vente à ces pays occidentaux? -. C'était trop long, me suis assoupie à plusieurs rerpises......Pour résumer le scénario était trop léger
Le film est lent, profondément lent (dans le bon sens du terme), ce sont les dialogues habituels entre les grands parents, les parents et les petits enfants....pendant un moment on se dit, il ne se passe rien, puis sans s'en rendre compte on écoute cette grand mère qui fait écouter un disque de sa jeunesse à sa famille, ce grand père ronchon, on écoute le fils et ses histoires de boulots, les histoires de la fille qui parle tout le temps.....Les caractères sont lisses et ordinaires et le tout est sans surprises comme l'histoire de ce papillon jaune qui erre comme un fantôme dans la mémoire familiale ....c'est un film d'atmosphère comme l'était "Un dimanche à la campagne" (même si celui ci est loin d'être bucolique)...La fin du film a le mérite de faire philosopher le spectateur sur la précarité des liens familiaux, sur le souvenir des êtres aimés, avant que le temps ne les efface irrémédiablement....une belle composition qui nécessite un peu de contemplation, j'ai passsé un bon moment.
Découvert au Festival des 3 Continents nantais, cru 2008, qui s'annonce excellentissime... Sous ses allures bon enfant, cette oeuvre japonaise de 2008 fait dans le vitriol. Le rythme serait plutôt nonchalant, on voit bien qu'on est en Asie, mais aucun ennui, c'est familier, bien que nullement complaisant... Jamais triste pour autant, on rit avec ces gens qui se retrouvent, parce qu'on se voit nous, ici, nos tiraillements sont identiques, camouflés derrière les petites attentions mutuelles, un éternel aller-retour d'affection teintée d'énervement. Le tout décuplé par le drame d'avoir perdu un des membres qui voulait sauver quelqu'un, pourtant une drôle de tête à claques, invitée chaque année à contre-coeur ! Vous pouvez vous lever de bon matin pour voir cette merveille d'où l'on sort étrangement ragaillardi !
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