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Monaco-Matin

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dimanche 12 octobre 2008

Le Racing déjà d'attaque

 Cannes sans souci, hier, face à Clamart.  :  Photo PQR Cannes sans souci, hier, face à Clamart. : Photo PQR

Les Cannoises ont entamé la saison comme elles l'avaient terminée : par une victoire ! Un succès facile qui n'étonnera personne face à Clamart, un promu, guère impressionnant.

La salle est comble. Les Parisiennes sont un peu chez elle, ici, à Charléty. Après Saint-Raphaël-Mulhouse (0-3), le ton monte immédiatement d'un cran, tant au niveau de l'ambiance que sur le taraflex, où les deux équipes se rendent d'entrée coup pour coup.

Avec Fiorin côté cannois (qui découvre la Pro F) et Kadjo côté adverse, on empile les smashes.

Sauf que si Clamart, très tonique, explosif même parfois, s'en remet souvent à sa "vétérante" (35 ans), la variété cannoise fait déjà la différence.

Deux blocs de Ravva permettent au Racing de creuser un écart conséquent (8-8 puis 13-8). Clamart a du mal avec les services tendus de Fomina et chaque erreur, chaque hésitation sont payées cash : 16-24.

Vite fait, bien fait

ça va vite, très vite, trop vite. Ravva conclut la manche 25-17. La machine cannoise est déjà en route.

Les promues ont-elles joué au-dessus de leurs moyens ? On peut le penser tant elles commettent d'erreurs au début du deuxième ; face à l'équipe de Salinas, de retour en championnat après deux ans d'arrêt, souriante, qui semble s'amuser comme une gosse. La sanction est immédiate (8-1).

Les attaques adverses ne passent plus. Clamart se fatigue à force de voir tous les ballons revenir (11-2 puis 16-6). Et les services de Fomina continuent d'enquiquiner le monde. Fang en profite, lui, pour faire tourner son effectif. Comme prévu. Sans aucune incidence ni sur le score (21-11) ni sur le jeu.

Petit événement dans le 3e set : un contre de Hamzaoui sur Centoni permet à Clamart de mener pour la première fois (3-4). Trois points plus tard, Cannes a déjà refait le break (6-4 puis 9-5). L'ambiance est redescendue d'un cran. Le public ne croirait-il plus à l'exploit ? C'est sans doute ça. Pourtant, Clamart, où Diouck est partout, résiste bien.

Mais il faut se rendre à l'évidence : le Racing est beaucoup trop fort. Une fois encore...

A. Boyer
Monaco-Matin

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