« Il s'agit d'être courageux et efficace (...) Un Grand prix réussit pour le corps des commissaires c'est un Grand prix où personne ne s'est fait mal. » En quelques mots le président de l'Automobile-club de Monaco (ACM), Michel Boéri, a résumé les dernières consignes aux 466 bénévoles qui assurent la sécurité des pilotes et du public.
Dans une salle du Canton remplie, les principaux cadres de l'ACM ont remis en garde, mardi, leurs volontaires sur leurs obligations et le danger de leurs fonctions ce week-end et du 22 au 25 mai pour les Formule 1. Parmi les ultimes recommandations : « Ne tournez jamais le dos aux voitures », « Essayez de toujours travailler en binôme ».
Cette année une nouveauté est intervenue dans l'équipement de certains commissaires : une liaison radio avec la direction course. « Il est important que vous puissiez estimer le temps qu'il faut pour évacuer une voiture en terme de tours, a indiqué Michel Ferry, responsable des épreuves historiques. Cela afin de savoir s'il faut déployer le drapeau rouge ou envoyer le safety-car (...) l'essentiel étant l'information et le retour d'information avec la direction course. »
« L'image de la principauté »
Placées sous le regard « des médias du monde entier », les épreuves des deux Grands prix sont aussi l'une des plus importantes vitrines de Monaco. « L'image que vous représentez n'est pas celle de votre personne, mais celle de l'Automobile-Club et de la principauté, a estimé un autre responsable de l'ACM. Vous ne pouvez pas l'entacher. »
Aussi, « aucun geste antisportif envers les concurrents », « aucune photo et film durant la course ». De plus, en cas de médicalisation sur site « essayer de cacher les pilotes à la fois de la vue du publique et des caméras de télévision ».
Bref, « sécurité, efficacité et discipline ».